A la télé et à la radio, ils nous bassinent le saladier pour qu'on consulte. Hérédité d'un ou des deux parents, cholestérol, obésité, hypertension, anévrisme, cœur, artères et j'en passe, tout est bon.
Au point qu'on se demande par quel miracle on est arrivé jusque-là et si on va pas casser sa pipe avant le soir !
Mais si on a le malheur de filer chez son médecin pour ce bouton qui pourrait virer au mélanome ou demander une échographie de l'aorte, il nous regarde comme si on était un échappé de l'asile psychiatrique le plus proche...
La pensée du jour :
Il vaut mieux garder ses bobos pour soi en priant sa bonne étoile de nous conserver en vie que passer pour un plouc. Même s'il faut continuer d'encombrer les urgences en cas d'alerte.
Le vrai plan pourri !
Pensez à tenir à jour vos carnets de vaccination !
Sanitairement vôtre,
Mme Torchon-à-la-main
samedi 16 janvier 2010
vendredi 15 janvier 2010
Dialogue avec Napoléon, suite
Toujours très frais, malgré le soleil revenu. Pendant que les oiseaux s'émoustillent à retrouver leur becquetance, pourquoi ne pas vous plonger dans mon quatrième extrait ?
Il vous gardera l'humeur au beau fixe.
Toujours hors grippe H1N1,
votre Mlle Poirier
quatrième extrait :
Au lieu de lui offrir les concurrents de « Secret Story » qu’elle et Napoléon attendaient si impatiemment, le poste déroulait insolemment des spots, riches de rêves impossibles pour une modeste pensionnée.
Avec Tena, championne de la lutte antifuites et des odeurs nauséabondes, c’en était trop ! Proprement honteux ! Comme si toutes les femmes perdaient du bas, en puaient et n’osaient rire sans pisser au culotte ! Tandis que l’appareil génital masculin continuait à sentir la rose après jogging, séance de muscu, longue journée de bureau ou autres activités…
« So obvious, » que même l’abstinente vieille fille qu’elle était devenue le savait pertinemment et en retrouvait son anglais. D’autant plus que le silence sur le pendant masculin des infâmes serviettes l’accréditait. A croire que les hommes régnaient aussi sur le domaine de la publicité. Encore une injustice de non répertoriée.
D’énervement, Mlle Poirier repoussait brutalement Napoléon. Se réfugiait dans la salle de bains pour s’y calmer en se lavant les mains. Impossible d’en supporter davantage.
Le sinistre et désormais confirmé constat que lui renvoyait depuis peu son miroir n’était pas propre à lui améliorer l’humeur. Si elle ignorait les problèmes urinaires, elle souffrait par contre d’un réel début d’alopécie. Que ses ruses les plus élaborées dissimulaient de moins en moins. Il lui faudrait se décider à consulter, puisqu’il serait malséant de porter chapeau chez elle pour recevoir ses invités télévisuels. N’était pas Mme de Fontenay qui veut !
Elle en profiterait pour effectuer un détour chez le dermatologue. Non, l’estomatologue. A moins que ce ne soit le stomatologue. Peu importait, d’ailleurs. Seul comptait le remède contre ses aigreurs d’estomac.
Il vous gardera l'humeur au beau fixe.
Toujours hors grippe H1N1,
votre Mlle Poirier
quatrième extrait :
Au lieu de lui offrir les concurrents de « Secret Story » qu’elle et Napoléon attendaient si impatiemment, le poste déroulait insolemment des spots, riches de rêves impossibles pour une modeste pensionnée.
Avec Tena, championne de la lutte antifuites et des odeurs nauséabondes, c’en était trop ! Proprement honteux ! Comme si toutes les femmes perdaient du bas, en puaient et n’osaient rire sans pisser au culotte ! Tandis que l’appareil génital masculin continuait à sentir la rose après jogging, séance de muscu, longue journée de bureau ou autres activités…
« So obvious, » que même l’abstinente vieille fille qu’elle était devenue le savait pertinemment et en retrouvait son anglais. D’autant plus que le silence sur le pendant masculin des infâmes serviettes l’accréditait. A croire que les hommes régnaient aussi sur le domaine de la publicité. Encore une injustice de non répertoriée.
D’énervement, Mlle Poirier repoussait brutalement Napoléon. Se réfugiait dans la salle de bains pour s’y calmer en se lavant les mains. Impossible d’en supporter davantage.
Le sinistre et désormais confirmé constat que lui renvoyait depuis peu son miroir n’était pas propre à lui améliorer l’humeur. Si elle ignorait les problèmes urinaires, elle souffrait par contre d’un réel début d’alopécie. Que ses ruses les plus élaborées dissimulaient de moins en moins. Il lui faudrait se décider à consulter, puisqu’il serait malséant de porter chapeau chez elle pour recevoir ses invités télévisuels. N’était pas Mme de Fontenay qui veut !
Elle en profiterait pour effectuer un détour chez le dermatologue. Non, l’estomatologue. A moins que ce ne soit le stomatologue. Peu importait, d’ailleurs. Seul comptait le remède contre ses aigreurs d’estomac.
lundi 11 janvier 2010
Sale temps pour les frileux
Soleil radieux et froid de canard !
40 degrés l'été, 0 la nuit cet hiver, à en faire bouffer leurs tongs aux touristes.
La pensée du jour :
Après l'achat de notre couette en plumes d'oie véritables, réclamer au Gouvernement un bonus écologique pour suppression du chauffage dans notre chambre à coucher.
Glacialement vôtre,
Mme Torchon-à-la-main
40 degrés l'été, 0 la nuit cet hiver, à en faire bouffer leurs tongs aux touristes.
La pensée du jour :
Après l'achat de notre couette en plumes d'oie véritables, réclamer au Gouvernement un bonus écologique pour suppression du chauffage dans notre chambre à coucher.
Glacialement vôtre,
Mme Torchon-à-la-main
vendredi 8 janvier 2010
Dégel
Le dégel est amorcé. C'est râpé pour le traîneau du Père Noël !
Du vaste désert blanc, ne subsistent plus que des toits poudrés au sucre glace et des empreintes de yeti dans notre jardin : les Crocs de mon mari.
La pensée du jour :
Quand il pleut, les humains font la tronche et les crapauds se tapent sur le ventre. Mais quand il se met à neiger, ce sont les carrossiers qui se tapent sur le bide.
Moralité : on finit tous par avoir sa part du gâteau !
N'oubliez pas vos gants et vos mitaines,
Votre attentionnée Mme Torchon-à-la-main
Du vaste désert blanc, ne subsistent plus que des toits poudrés au sucre glace et des empreintes de yeti dans notre jardin : les Crocs de mon mari.
La pensée du jour :
Quand il pleut, les humains font la tronche et les crapauds se tapent sur le ventre. Mais quand il se met à neiger, ce sont les carrossiers qui se tapent sur le bide.
Moralité : on finit tous par avoir sa part du gâteau !
N'oubliez pas vos gants et vos mitaines,
Votre attentionnée Mme Torchon-à-la-main
jeudi 7 janvier 2010
Neige dans la région de Mme Torchon-à-la-main
Il neige depuis midi sur les oranges et les palmiers. La région s'assoupit sous un linceul immaculé. Dépourvues de chaînes, la majorité des voitures restent au garage, merveilleux silence de grand désert blanc. On s'attend presque à voir passer le Père Noël et ses rennes.
Profitons-en pour nous balader puis nous pelotonner autour du poêle. De tels paysages, ici, sont éphémères ! Ce soir, ce sera tarte aux pommes et petit écran, si le courant continue à passer...
La pensée du jour :
C’est toujours mon homme qui manie la télécommande de la télé.
Depuis que je sais que chez Jean Dujardin et Alexandra, c’est du kif, j’éprouve pas de rancœur. Pensez, une jeune femme si évoluée, actrice, belle et tout et tout…
Profitons-en pour nous balader puis nous pelotonner autour du poêle. De tels paysages, ici, sont éphémères ! Ce soir, ce sera tarte aux pommes et petit écran, si le courant continue à passer...
La pensée du jour :
C’est toujours mon homme qui manie la télécommande de la télé.
Depuis que je sais que chez Jean Dujardin et Alexandra, c’est du kif, j’éprouve pas de rancœur. Pensez, une jeune femme si évoluée, actrice, belle et tout et tout…
lundi 4 janvier 2010
Dialogue avec Napoléon, suite
Vous pensiez que je vous avais oubliés ? Pas du tout ! Avec Napoléon, on avait trop abusé du foie gras.
Mille excuses, mais faut ce qui faut...
Mlle Poirier,
Toujours bon pied, bon oeil, ne vous déplaise
3ème extrait
Surtout que j’ai été une parfaite secrétaire sachant taper de ses dix doigts. A l’inverse de ces « hackers » aussi redoutables qu’efficaces et à tête de voyous, que l’on aurait peur de croiser la nuit dans une ruelle déserte. Ce qui ne constitue qu’une injustice supplémentaire.
N’est-ce pas, mon Napoléon ? Et ferme les yeux, pour me prouver ton indéfectible accord.
A cette évocation, la bouche de Mlle Poirier se fendait mielleusement sur une ancienne hypocrisie professionnelle. Découvrant des dents légèrement jaunâtres, mais d’origine certifiée. Tandis que son regard se rétrécissait, devenant pareil à celui de son chat qui gardait la pose, soucieux, par son obéissance, de recevoir son lot de caresses.
Extérieurement bien sous tous rapports et imperturbablement gentille, la vieille demoiselle avait très jeune opté, à défaut d’autre recours, pour le semage d’une zizanie toujours problématique à lui imputer malgré de fortes présomptions, pour en savourer voluptueusement les dégâts et en tirer réparation.
Une mamy « hacker, » voilà qui changerait agréablement et vengerait tous ses frères et sœurs sur le retour, de trop de couleuvres avalées journellement avec le sourire pour ne pas finir dare-dare à l’hospice !
A méditer, puis à étudier. Car certainement très utile pour lutter contre la maladie d’Halzeimer, dont elle croyait subir les prémices depuis qu’elle ne pouvait plus allumer sa télé sans entendre le pourcentage de ses victimes, et par conséquent, son peu d’espoir d’y échapper.
Mille excuses, mais faut ce qui faut...
Mlle Poirier,
Toujours bon pied, bon oeil, ne vous déplaise
3ème extrait
Surtout que j’ai été une parfaite secrétaire sachant taper de ses dix doigts. A l’inverse de ces « hackers » aussi redoutables qu’efficaces et à tête de voyous, que l’on aurait peur de croiser la nuit dans une ruelle déserte. Ce qui ne constitue qu’une injustice supplémentaire.
N’est-ce pas, mon Napoléon ? Et ferme les yeux, pour me prouver ton indéfectible accord.
A cette évocation, la bouche de Mlle Poirier se fendait mielleusement sur une ancienne hypocrisie professionnelle. Découvrant des dents légèrement jaunâtres, mais d’origine certifiée. Tandis que son regard se rétrécissait, devenant pareil à celui de son chat qui gardait la pose, soucieux, par son obéissance, de recevoir son lot de caresses.
Extérieurement bien sous tous rapports et imperturbablement gentille, la vieille demoiselle avait très jeune opté, à défaut d’autre recours, pour le semage d’une zizanie toujours problématique à lui imputer malgré de fortes présomptions, pour en savourer voluptueusement les dégâts et en tirer réparation.
Une mamy « hacker, » voilà qui changerait agréablement et vengerait tous ses frères et sœurs sur le retour, de trop de couleuvres avalées journellement avec le sourire pour ne pas finir dare-dare à l’hospice !
A méditer, puis à étudier. Car certainement très utile pour lutter contre la maladie d’Halzeimer, dont elle croyait subir les prémices depuis qu’elle ne pouvait plus allumer sa télé sans entendre le pourcentage de ses victimes, et par conséquent, son peu d’espoir d’y échapper.
samedi 2 janvier 2010
la première pensée 2010 de Mme Torchon-à-la-main
L'avantage, quand on a pas fêté, c'est qu'on se réveille sans gueule de bois, fine prête à épousseter et lustrer !!!
Après avoir passé le torchon sur les photos des enfants et consorts dans leurs cadres dorés ou argentés, je tenais mon voeu et mes bonnes résolutions. Et tant pis si elles passent à la trappe. N'engagent-elles pas que moi et ne sont-elles pas renouvelables ?
Pour inaugurer l'an neuf, j'accepte, bien que cela soit fortement déconseillé pour des raisons plus qu'évidentes, de vous en confier une :
Refuser de penser que ce qui a été nettoyé aujourd'hui sera à recommencer demain.
Courage, les filles ! Ne sommes-nous pas plus nombreuses que les hommes ?
Délicieuse journée et surtout, n'abusez pas du ménage !
Avec les compliments de Mme Torchon-à-la-main
Après avoir passé le torchon sur les photos des enfants et consorts dans leurs cadres dorés ou argentés, je tenais mon voeu et mes bonnes résolutions. Et tant pis si elles passent à la trappe. N'engagent-elles pas que moi et ne sont-elles pas renouvelables ?
Pour inaugurer l'an neuf, j'accepte, bien que cela soit fortement déconseillé pour des raisons plus qu'évidentes, de vous en confier une :
Refuser de penser que ce qui a été nettoyé aujourd'hui sera à recommencer demain.
Courage, les filles ! Ne sommes-nous pas plus nombreuses que les hommes ?
Délicieuse journée et surtout, n'abusez pas du ménage !
Avec les compliments de Mme Torchon-à-la-main
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