Ce soir, je suis triste. Je pense à tous ces gens qui ont perdu leur maison et à cette magnifique région dévastée. Nous étions en Charentes-Maritime l'an passé et je me demande si parmi les personnes si charmantes que nous avons rencontrées, certaines se trouvent au nombre des sinistrées...
Puisse tous ces malheureux retrouver rapidement un toit.
Mes pensées, ainsi que celles de Mlle Poirier, les accompagnent.
Croquette
huitième extrait :
La soirée s’était poursuivie béatement par le partage de son dîner avec Sœur Thérèse. Un reste de poulet, de purée de pommes de terre et de haricots verts, réchauffés au micro-ondes. Auxquels elle avait ajouté, en guise de dessert, son dernier pot de confiture maison qui datait de cinq ans et son pain d’hier toasté, qui ne finirait pas en pouding !
Sœur Thérèse avait tout liquidé avec reconnaissance. Avoir crapahuté une pleine journée dans Paris avec le capitaine Bonnaventure, l’ex-mari abandonné pour le couvent, puis avoir manqué le repas des religieuses pour cause de rentrée tardive, l’avait affamée.
Mlle Poirier avait profité des quelques carrés de chocolat qu’elle avait joints au café et dont s’était régalés Sœur Thérèse, pour lui commander la couette promise à Napoléon.
Un excellent moment, décidément, que Sœur Thérèse, impressionnée par l’esprit de déduction de Mlle Poirier et alléchée par la perspective de nouveaux débouchés pour ses couettes, avait affirmé vouloir renouveler très bientôt. Elle lui fixerait rendez-vous par l’intermédiaire de SœurThérèse.com.
Quant à Mlle Poirier, elle avait songé que Sœur Thérèse recueillerait toujours ses suffrages. Equitablement avec Louis la Brocante et Julie Lescaut !
Le dernier reçu serait un intellectuel et elle écouterait très religieusement ce professeur du cerveau. Comment diantre se nommait sa spécialité ? Pourtant inscrite au bas de l’écran, tout au long de son exposé. Elle avait beau chercher, cela ne lui revenait pas. Les conclusions aussi lui demeuraient floues.
Entre nombreux gadgets pour dérouiller les neurones pas forcément efficaces, et mémoire déficiente qui ne prouvait pas obligatoirement qu’on allait tourner casaque, compliqué de s’y retrouver !
Elle avait pourtant saisi qu’il fallait recourir au plus simple, comme se priver de sa liste de courses ou des numéros de téléphone de ses proches. L’important consistant à varier les exercices et à corser les difficultés, en s’efforçant de retenir ce qui nous passionnait le moins. De toute façon, lorsque les oublis se multipliaient, il était souvent trop tard pour réagir…
Dans ses consignes journalières, elle écrirait en priorité pour le lendemain : acquérir le fameux programme cérébral de ce docteur japonais… dont le nom m’échappe !
mardi 2 mars 2010
jeudi 25 février 2010
Avec le miroir, le prince charmant
On fut élevées dans le sentiment écrasant que le bonheur des filles passait obligatoirement par la case mariage et multiples marmots !!!
Aujourd'hui, les demoiselles naissent l'égalité à la bouche, un portable entre les dents...
Les codes et le vocabulaire ont changé, les contes de fée ont la vie dure ! On recherche toujours son Prince charmant et Internet ne facilite pas forcément la tâche. Bonne chance à toutes.
Quand vous l'aurez harponné ou si c'est déjà fait, informez-en Mme Torchon-à-la-main. Elle vous refilera volontiers les petits trucs qui lui ont permis de garder le sien.
Et surtout, ne vous découragez pas si vous devez vous y reprendre à plusieurs fois. Le bon finira par venir...
Succès et bonheur,
Votre conseillère dévouée,
Mme Torchon-à-la-main
La pensée du jour :
Le Prince charmant subit deux profondes mutations. La première : de vilain crapaud à Prince charmant. La seconde : de Prince charmant à celui qui brûle de vous mettre dans son lit. Aucune raison de vous sacrifier. Dites-lui oui en conséquence...
Aujourd'hui, les demoiselles naissent l'égalité à la bouche, un portable entre les dents...
Les codes et le vocabulaire ont changé, les contes de fée ont la vie dure ! On recherche toujours son Prince charmant et Internet ne facilite pas forcément la tâche. Bonne chance à toutes.
Quand vous l'aurez harponné ou si c'est déjà fait, informez-en Mme Torchon-à-la-main. Elle vous refilera volontiers les petits trucs qui lui ont permis de garder le sien.
Et surtout, ne vous découragez pas si vous devez vous y reprendre à plusieurs fois. Le bon finira par venir...
Succès et bonheur,
Votre conseillère dévouée,
Mme Torchon-à-la-main
La pensée du jour :
Le Prince charmant subit deux profondes mutations. La première : de vilain crapaud à Prince charmant. La seconde : de Prince charmant à celui qui brûle de vous mettre dans son lit. Aucune raison de vous sacrifier. Dites-lui oui en conséquence...
vendredi 19 février 2010
Miroir, mon beau miroir
Aujourd'hui, pour les femmes, dur, dur, de vieillir !!!
Vous prenez des rides, vous êtes virée.
Votre peau demeure lisse, vous êtes en sursis mais botoxée.
Votre poitrine s'affaisse, on vous interdit le décolleté.
Elle est haute comme l'Everest, vous êtes siliconée.
L'âge vous file quelques kilos, on vous offre un abonnement au fitness.
Vous avez le bonheur de rester mince, vous avalez des gélules amaigrissantes...
Moralité : on veut toutes rester jeunes et belles, mais on ne lutte pas toutes à armes égales. Question de budget. Grâce à mon astucieuse copine, Mme Torchon-à-la-main, cette injustice est désormais en passe d'être comblée.
En chasse, mes sœurs,
Et communiquez-moi vos autres astuces,
Votre Croquette toujours à l'affût
La pensée du jour :
Courir les broquantes pour dénicher le miroir de Blanche-Neige, plutôt que continuer à se ruiner en tubes et petits pots. Double investissement sur le long terme : on ne l'achète qu'une fois et il vous dira toujours que vous êtes la plus belle...
Votre Mme Torchon-à-la-main,
qui ne se baigne qu'au lait d'ânesse...
Vous prenez des rides, vous êtes virée.
Votre peau demeure lisse, vous êtes en sursis mais botoxée.
Votre poitrine s'affaisse, on vous interdit le décolleté.
Elle est haute comme l'Everest, vous êtes siliconée.
L'âge vous file quelques kilos, on vous offre un abonnement au fitness.
Vous avez le bonheur de rester mince, vous avalez des gélules amaigrissantes...
Moralité : on veut toutes rester jeunes et belles, mais on ne lutte pas toutes à armes égales. Question de budget. Grâce à mon astucieuse copine, Mme Torchon-à-la-main, cette injustice est désormais en passe d'être comblée.
En chasse, mes sœurs,
Et communiquez-moi vos autres astuces,
Votre Croquette toujours à l'affût
La pensée du jour :
Courir les broquantes pour dénicher le miroir de Blanche-Neige, plutôt que continuer à se ruiner en tubes et petits pots. Double investissement sur le long terme : on ne l'achète qu'une fois et il vous dira toujours que vous êtes la plus belle...
Votre Mme Torchon-à-la-main,
qui ne se baigne qu'au lait d'ânesse...
mardi 16 février 2010
A chacun sa Saint-Valentin
Nous, cette année, on s'est envoyé des fleurs via Facebook, pour nos aquariums Fishville !
C'est sympa, rigolo et ça coûte pas un radis !
Nous, les Saint-Valentin, depuis le temps, on a déjà donné, c'est peut-être pour ça qu'on continue à s'aimer, en dépit des années...
Et puis, j'aurais bien tort de lui en vouloir, les vraies fleurs, c'est moi qui n'en ai pas voulu. Entre le froid de la nuit et la chaleur d'enfer de la cheminée, elles ne s'y retrouveraient pas et faneraient bien trop vite. Autant les laisser là où elles sont.
Surtout que mon cadeau, je l'avais déjà reçu : mon Valentin avait repeint toutes les vieilles portes de la maison de la couleur que je voulais, même que la peinture, contrairement au bricolage, il déteste assez !
En échange, dimanche, je lui ai confectionné son gâteau préféré. Il a apprécié...
La pensée du jour :
Continuer d'affirmer haut et fort que la Saint-Valentin, c'est crétin et juste commercial, tout en espérant que son Valentin n'oublie pas, contrairement à l'an passé, la traditionnelle attention...
Et vous,
Comment avez-vous vécu votre Saint-Valentin ? J'attends avec impatience vos histoires, pour m'en inspirer, l'an prochain.
Je vous aime tous et toutes,
Peace and love,
Votre émue
Mme Torchon-à-la-main
C'est sympa, rigolo et ça coûte pas un radis !
Nous, les Saint-Valentin, depuis le temps, on a déjà donné, c'est peut-être pour ça qu'on continue à s'aimer, en dépit des années...
Et puis, j'aurais bien tort de lui en vouloir, les vraies fleurs, c'est moi qui n'en ai pas voulu. Entre le froid de la nuit et la chaleur d'enfer de la cheminée, elles ne s'y retrouveraient pas et faneraient bien trop vite. Autant les laisser là où elles sont.
Surtout que mon cadeau, je l'avais déjà reçu : mon Valentin avait repeint toutes les vieilles portes de la maison de la couleur que je voulais, même que la peinture, contrairement au bricolage, il déteste assez !
En échange, dimanche, je lui ai confectionné son gâteau préféré. Il a apprécié...
La pensée du jour :
Continuer d'affirmer haut et fort que la Saint-Valentin, c'est crétin et juste commercial, tout en espérant que son Valentin n'oublie pas, contrairement à l'an passé, la traditionnelle attention...
Et vous,
Comment avez-vous vécu votre Saint-Valentin ? J'attends avec impatience vos histoires, pour m'en inspirer, l'an prochain.
Je vous aime tous et toutes,
Peace and love,
Votre émue
Mme Torchon-à-la-main
mercredi 10 février 2010
Imprévisible libido
Trop de films où ça ne cesse de s'envoyer joyeusement en l'air ? Frustrant nos chers et tendres qui finissent par croire qu'ils n'ont pas choisi la bonne pouliche. Enthousiasme mitigé de notre côté ?
Mes sœurs, la solution est à portée de cerveau...
La pensée du jour :
Quand on a pas trop envie, paraît qu'y suffit de penser à son acteur fétiche. Le problème, c'est que Sean Connery, Roger Moore ou Delon, y font vraiment plus décatis que lui...
Votre désolée conseillère en sexologie,
Mme Torchon-à-la-main
Mes sœurs, la solution est à portée de cerveau...
La pensée du jour :
Quand on a pas trop envie, paraît qu'y suffit de penser à son acteur fétiche. Le problème, c'est que Sean Connery, Roger Moore ou Delon, y font vraiment plus décatis que lui...
Votre désolée conseillère en sexologie,
Mme Torchon-à-la-main
dimanche 7 février 2010
Dialogue avec Napoléon, suite
Guéris ?
Restez cool avec ce
Septième extrait :
A peine partis, les locataires de « Secret Story » lui manquaient déjà.
Se hâter de vérifier dans son magazine TV que Dechavanne leur succéderait. « Famille en or ou Roue de la fortune, » elle le préférait nettement à Ruquier. Selon elle, trop moqueur et polémiqueur.
Et puis, elle adorait Victoria !
Caisses de l’Etat vides, dépenses excédentaires, réchauffement de la planète, insécurité, logements insalubres, sans compter tout le reste, les défis étaient trop lourds pour que l’on évite de saper le moral de ceux qui allaient immanquablement payer la facture.
Le peuple était-il assez stupide, pour miser à chaque élection sur le mauvais cheval ! A moins qu’il ne faille se prendre une veste, pour obtenir la garantie d’être approuvé.
Face à un processus de contestation séculaire, sensé profiter à l’opposition et aux contestataires, et qui se moquait d’entraver toute réforme, Mlle Poirier, après mûres réflexions et moult émissions, constatait qu’elle n’y pouvait rien et décidait de cesser de s’indigner. D’abandonner la politique aux politicards. De laisser les loups, ou plutôt les éléphants, se dévorer entre eux.
Elle avait donné !
Heureusement qu’il lui restait l’actualité. Ouverture exaltante sur le monde, quoique aussi peu apte à donner confiance en la sagesse humaine et où le mode de destruction ne valait guère mieux. Mais difficile de se forcer à ne s’insurger de rien. Elle accorderait pourtant quelques brefs zappings à Ruquier.
A son corps défendant, force lui était d’admettre que les personnes qu’il recevait expédiaient parfois propos fort pertinents, vifs et instructifs.
Et ne craquait-elle pas pour Florence Foresti et les people ?
Tout en soliloquant, la vieille demoiselle avait retiré l’une des deux bouteilles stockées au réfrigérateur en prévision d’amateurs inopinés.
- Mon ami Christian préférera sûrement un petit blanc bien frais ! Je devrai me souvenir d’acheter du jus d’orange pour ma future rencontre avec Sarko.
Le générique bien connu, joint aux appels de Napoléon qui avait investi le fauteuil, repu et apaisé, la ramenait illico dans le living. Bras tendus pour maintenir l’équilibre de la précieuse bouteille. Elle avait toujours détesté manquer les présentations.
- M. Dechavanne, où est donc passé votre chien ? Je lui avais porté une réplique de mon chat pour jouer sur le plateau. A votre santé. Fameux, ce petit blanc, vous ne trouvez pas ? Et cesse donc, Napoléon, de tirer cette tête parce que je finis son verre ! Tu me rappelles ma mère. Je ne peux quand même pas tout bazarder à l’évier ou passer en grog…
Restez cool avec ce
Septième extrait :
A peine partis, les locataires de « Secret Story » lui manquaient déjà.
Se hâter de vérifier dans son magazine TV que Dechavanne leur succéderait. « Famille en or ou Roue de la fortune, » elle le préférait nettement à Ruquier. Selon elle, trop moqueur et polémiqueur.
Et puis, elle adorait Victoria !
Caisses de l’Etat vides, dépenses excédentaires, réchauffement de la planète, insécurité, logements insalubres, sans compter tout le reste, les défis étaient trop lourds pour que l’on évite de saper le moral de ceux qui allaient immanquablement payer la facture.
Le peuple était-il assez stupide, pour miser à chaque élection sur le mauvais cheval ! A moins qu’il ne faille se prendre une veste, pour obtenir la garantie d’être approuvé.
Face à un processus de contestation séculaire, sensé profiter à l’opposition et aux contestataires, et qui se moquait d’entraver toute réforme, Mlle Poirier, après mûres réflexions et moult émissions, constatait qu’elle n’y pouvait rien et décidait de cesser de s’indigner. D’abandonner la politique aux politicards. De laisser les loups, ou plutôt les éléphants, se dévorer entre eux.
Elle avait donné !
Heureusement qu’il lui restait l’actualité. Ouverture exaltante sur le monde, quoique aussi peu apte à donner confiance en la sagesse humaine et où le mode de destruction ne valait guère mieux. Mais difficile de se forcer à ne s’insurger de rien. Elle accorderait pourtant quelques brefs zappings à Ruquier.
A son corps défendant, force lui était d’admettre que les personnes qu’il recevait expédiaient parfois propos fort pertinents, vifs et instructifs.
Et ne craquait-elle pas pour Florence Foresti et les people ?
Tout en soliloquant, la vieille demoiselle avait retiré l’une des deux bouteilles stockées au réfrigérateur en prévision d’amateurs inopinés.
- Mon ami Christian préférera sûrement un petit blanc bien frais ! Je devrai me souvenir d’acheter du jus d’orange pour ma future rencontre avec Sarko.
Le générique bien connu, joint aux appels de Napoléon qui avait investi le fauteuil, repu et apaisé, la ramenait illico dans le living. Bras tendus pour maintenir l’équilibre de la précieuse bouteille. Elle avait toujours détesté manquer les présentations.
- M. Dechavanne, où est donc passé votre chien ? Je lui avais porté une réplique de mon chat pour jouer sur le plateau. A votre santé. Fameux, ce petit blanc, vous ne trouvez pas ? Et cesse donc, Napoléon, de tirer cette tête parce que je finis son verre ! Tu me rappelles ma mère. Je ne peux quand même pas tout bazarder à l’évier ou passer en grog…
lundi 1 février 2010
La ferme célébrités en Afrique
Ces chers people, qu'ils surfent sur le succès ou le has been, qu'on les aime ou les haïsse, qu'on les admire ou qu'on les trouve complètement à la masse, impossible de s'en passer !
Surtout si on crie haut et fort que ce genre d'émission, ce n'est pas notre tasse de thé puisque, c'est bien connu, c'est la première poule qui chante qui a fait l'œuf !
Faut dire aussi, à notre décharge, qu'ils sont partout. Mais alors, partout ! Bientôt, on nous en mettra jusque sur nos chaussettes ! A défaut de pouvoir les glisser dans notre lit.
Idée à creuser ?
Alors, quand il leur arrive une tuile, ça en devient carrément jubilatoire. Pourquoi on serait les seuls à être dans la mouïse ? Ces pourris gâtés, ils vont enfin apprendre à vivre...
Mais cette réflexion vengeresse, vaut mieux se la garder soigneusement pour soi et l'échanger contre une bonne vieille compassion, plus politiquement correcte !
La pensée du jour :
Pour rester crédible, évitez de citer les noms de tous les protagonistes de l'émission de télé réalité que vous prétendez ne pas regarder, puisque vous êtes largement en-dessus de toutes ces âneries.
Votre peopleophile,
Mme Torchon-à-la-main
Surtout si on crie haut et fort que ce genre d'émission, ce n'est pas notre tasse de thé puisque, c'est bien connu, c'est la première poule qui chante qui a fait l'œuf !
Faut dire aussi, à notre décharge, qu'ils sont partout. Mais alors, partout ! Bientôt, on nous en mettra jusque sur nos chaussettes ! A défaut de pouvoir les glisser dans notre lit.
Idée à creuser ?
Alors, quand il leur arrive une tuile, ça en devient carrément jubilatoire. Pourquoi on serait les seuls à être dans la mouïse ? Ces pourris gâtés, ils vont enfin apprendre à vivre...
Mais cette réflexion vengeresse, vaut mieux se la garder soigneusement pour soi et l'échanger contre une bonne vieille compassion, plus politiquement correcte !
La pensée du jour :
Pour rester crédible, évitez de citer les noms de tous les protagonistes de l'émission de télé réalité que vous prétendez ne pas regarder, puisque vous êtes largement en-dessus de toutes ces âneries.
Votre peopleophile,
Mme Torchon-à-la-main
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